
L’ancien président de l’Assemblée nationale et leader de l’Union pour la Nation Congolaise (UNC), Vital Kamerhe, s’est insurgé contre ce qu’il qualifie de « harcèlement généralisé » orchestré par une frange de la presse congolaise.
« Depuis quelque temps, je suis la cible d’un harcèlement généralisé de la part de journalistes, majoritairement originaires d’une même région du pays. J’avoue que la haine viscérale semble ne plus connaître de limites en République Démocratique du Congo, ce qui n’est pas bon pour la démocratie congolaise », a déclaré l’ancien président de la chambre basse.
Cette déclaration intervient dans un contexte marqué par de fortes tensions politiques. La sortie médiatique de Kamerhe ravive le débat sur la place de l’éthique journalistique et sur le rôle des médias dans un espace politique de plus en plus polarisé.
Pour plusieurs analystes, cette situation illustre la fragilité de la démocratie congolaise, souvent exposée aux dérives de la désinformation et aux campagnes de dénigrement.
Si Vital Kamerhe appelle à un sursaut collectif pour préserver la cohésion nationale, certains observateurs rappellent que la liberté de la presse reste un pilier fondamental du système démocratique congolais. Le défi réside dans l’équilibre entre critique légitime et attaques personnelles.
Par Coco Kingson Cabamba



