
En marge de la 61ᵉ session du Conseil des droits de l’homme des Nations unies, la République démocratique du Congo (RDC) et la Principauté d’Andorre ont franchi une étape diplomatique majeure avec la signature de l’Accord d’établissement des relations diplomatiques entre les deux États.
La cérémonie officielle s’est tenue ce lundi 23 février 2026 à Genève, sous la conduite de la Ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, Coopération internationale et Francophonie de la RDC, Thérèse Kayikwamba Wagner, et de son homologue andorrane, Imma Tor Faus.
Un nouveau jalon dans la diversification des partenariats
Par cet accord, Kinshasa et Andorre officialisent l’ouverture de relations diplomatiques bilatérales, conformément aux principes du droit international et de la Charte des Nations unies. Cette démarche s’inscrit dans la stratégie de diversification des partenariats extérieurs de la RDC, visant à élargir son réseau d’alliances politiques, économiques et multilatérales.
Dans son allocution, la cheffe de la diplomatie congolaise a souligné la portée symbolique et stratégique de cet acte :
« Il s’agit du point de départ d’une nouvelle amitié et de perspectives de coopération fondées sur des valeurs partagées. »
Cette déclaration met en exergue la volonté de la RDC de consolider des partenariats reposant sur le respect mutuel, le multilatéralisme et la promotion des droits humains.
Un message d’encouragement pour la paix en RDC
De son côté, la ministre andorrane des Affaires étrangères a exprimé son souhait de voir ces relations se développer pleinement dans les années à venir. Elle a également formulé le vœu que la RDC retrouve durablement la paix sur l’ensemble de son territoire, dans un contexte sécuritaire encore marqué par des tensions persistantes dans l’Est du pays.
Ce message intervient alors que la RDC multiplie les initiatives diplomatiques sur la scène internationale afin de mobiliser un soutien accru en faveur de la stabilité et du respect de son intégrité territoriale.
Vers une coopération multiforme
Si l’accord signé constitue avant tout un acte formel d’établissement de relations diplomatiques, il ouvre la voie à de futures coopérations bilatérales dans plusieurs domaines :
- Dialogue politique et concertation au sein des instances multilatérales ;
- Coopération économique et échanges commerciaux ;
- Promotion de la francophonie et des échanges culturels ;
- Partenariats dans les secteurs du développement durable et des droits humains.
Cette signature, intervenue en marge d’une session dédiée aux enjeux globaux des droits fondamentaux, renforce la présence diplomatique de la RDC sur la scène internationale et traduit sa volonté d’approfondir ses partenariats avec des États partageant des valeurs communes.
La Présidence de la République, la Primature ainsi que le Ministère de la Communication et Médias de la RDC ont salué cette avancée diplomatique, la présentant comme une nouvelle illustration du dynamisme de la politique étrangère congolaise.



