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Augustin Kabuya accuse l’opposition d’avoir mis en scène des violences lors du sit-in du C64

La controverse autour du sit-in organisé récemment par la plateforme de l’opposition C64 continue d’alimenter le débat politique en République démocratique du Congo. Cette fois-ci, c’est Augustin Kabuya, secrétaire général et président a.i. de l’UDPS/Tshisekedi, qui est monté au créneau pour réagir aux accusations portées contre les forces de l’ordre lors de cette manifestation.

Au cours d’une récente déclaration, Augustin Kabuya a rejeté les allégations faisant état de violences exercées contre certains leaders de l’opposition lors de la dispersion du rassemblement. Selon lui, les opposants auraient préparé une stratégie de communication destinée à faire croire à une répression violente.

« Les opposants s’étaient préalablement concertés pour porter des chemises blanches, avant de se jeter eux-mêmes des tomates afin de simuler des violences et accréditer la thèse de blessures infligées lors de la dispersion du sit-in », a affirmé le président a.i. de l’UDPS.

Ces déclarations interviennent alors que plusieurs figures de l’opposition avaient dénoncé l’usage de la force par les autorités lors de leur manifestation organisée à Kinshasa. Des images diffusées sur les réseaux sociaux montraient notamment certains responsables politiques présentant des traces de blessures ou des vêtements tachés.

Pour l’UDPS, ces accusations relèveraient davantage d’une mise en scène politique visant à discréditer les institutions et à attirer l’attention de l’opinion nationale et internationale. De son côté, l’opposition maintient sa version des faits et continue d’exiger le respect des libertés publiques ainsi que du droit de manifester.

Cette nouvelle sortie médiatique d’Augustin Kabuya risque d’accentuer davantage les tensions entre la majorité présidentielle et les forces de l’opposition, dans un contexte politique marqué par de vifs débats sur les réformes institutionnelles et la gouvernance du pays.

En attendant d’éventuelles preuves venant étayer l’une ou l’autre version, les déclarations des différents acteurs continuent d’alimenter les discussions au sein de l’opinion publique congolaise.

Victorianews suit de près l’évolution de ce dossier et vous tiendra informés de tout nouveau développement.

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